Voici un lecture pleine de dévotion, la parole “Lâ Ilâha Illa Allâh” a un impact dans les coeurs comme nous le savons tous.
Aujourd'hui, il est rare de trouver des personnes dévoués dans leurs prières. Si nous lisons l'histoire de nos chers compagnons après le Prophète Muhammad, on s'aperçoit qu'ils pleuraient souvent dans leurs prières, je pense à Abû Bakr, à Omar qui avait 2 traits sur ses joues tellement il pleurait. On rapporte même que lorsque les compagnons priaient derrière eux et que ceux-ci pleuraient, la mosquée vibrait des pleurs des musulman(e)(s), comme le font les nouveau-nés lorsqu'ils entendent un bébé pleurer.
Un hadith du Prophète où Il dit que celui qui verse une larme SINCEREMENT par la crainte de Dieu, Dieu lui interdit l'Enfer par cette larme, de plus, il sera ombragé sous l'Ombre d'Allah le Jour où il n'y aura d'Ombre que la Sienne, de plus, il sera aimé par Allah.
En écoutant cette lecture, invoquez Allah Azawajal pour qu'il nous guide Amine.
Nous espérons que nos larmes soient uniquement vouées à Allah.
Sourate Al-Hâqqah (La Révélatrice)
La sourate tire son nom du mot Al-Hâqqah (celle qui révèle la vérité), mot par lequel elle débute.
C'est aussi une des toutes premières sourates à être révélées à la Mecque. Le sujet abordé dans cette sourate montre qu'elle a été révélée au moment où l'opposition au Prophète (que le salut et les bénédictions d'Allâh soient sur lui) avait commencé mais n'était pas encore devenue tyrannique.
Le Musnad de l'Imâm Ahmad [Ibn Hanbal] contient une tradition selon notre maître `Umar : « Avant mon entrée en islam, un jour je suis sorti de chez moi avec l'intention de causer du tort au Noble Prophète (que le salut et les bénédictions d'Allâh soient sur lui), mais il était entré dans la Mosquée Sainte (Al-Masjid Al-Harâm) avant moi.
Quand je suis arrivé, je l'ai trouvé en prière en train de réciter sourate Al-Hâqqah. Je suis resté derrière lui à l'écouter. Pendant qu'il récitait le Coran, j'étais émerveillé par le charme et la beauté littéraire de ses paroles. Puis, soudain, l'idée m'est venue à l'esprit qu'il devait être poète comme le prétendaient les gens de Quraysh. A ce moment précis, il a récité les mots : « Que ceci (le Coran) est la parole d'un noble Messager, et que ce n'est pas la parole d'un poète... ». Je me suis alors dit : Si ce n'est pas un poète alors ce doit-être un devin. Ce sur quoi, il a récité les mots : « Ce n'est pas la parole d'un devin, mais vous vous rappelez bien peu. C'est une révélation du Seigneur de l'Univers ». En entendant cela, l'Islam est pénétré profondément dans mon c½ur. »
Cette tradition de notre maître `Umar montre que cette sourate a été révélée bien avant sa conversion à l'Islam, et même après cet événement il n'a pas cru pendant longtemps. Il a continué à être influencé de temps en temps en faveur de l'Islam par divers évènements, jusqu'au jour où enfin dans la maison de sa propre s½ur il connut l'expérience qui le fit adhérer complètement à la foi, en toute soumission.. « Et soumettez-vous entièrement à la foi ». (Pour plus de détails, voir l'introduction à sourate « Maryam » et l'introduction à la sourate « Al-Wâqi`ah »).
Thème
La première partie (versets 1 à 37) traite de l'au-delà.
La deuxième partie (versets 38 à 52) parle du Coran en tant que révélation d'Allâh et du Saint-Prophète en tant que vrai Messager d'Allâh. La première partie commence avec l'affirmation que l'arrivée de la Résurrection et de l'au-delà est une réalité qui aura lieu inévitablement.
D'ailleurs dans les versets 4 à 12, il est déclaré que les peuples qui avaient auparavant nié (l'existence de) l'au-delà ont finalement mérité d'être frappés par un châtiment divin.
Dans les versets 13 à 17, l'événement de la Résurrection est dépeint.
Dans les versets 18 à 37, la véritable raison pour laquelle Allâh a destiné une deuxième vie à l'humanité après la vie d'ici bas est exposée. Dans ce passage, on nous dit que ce jour-là tous les hommes apparaîtront dans la Cour de leur Seigneur : aucun de leur secret ne restera caché et le livre des ½uvres de chacun lui sera remis. Ceux qui avaient passé leur vie avec la conscience qu'un jour ils devront rendre compte de leurs actes devant leur Seigneur, qui avaient ½uvré dans le bien sur terre et avaient à l'avance fourni l'effort pour leur bien-être dans l'au-delà, se réjouiront quand ils verront qu'ils auront été acquittés et bénis avec la promesse du bonheur éternel au Paradis. Ceux qui au contraire, n'ont jamais reconnu les droits d'Allâh et qui n'ont guère respecté les droits des hommes, n'auront personne pour les sauver du châtiment d'Allâh et seront jetés en Enfer.
Dans la Deuxième partie (versets 38 à 52), il est dit aux mécréants de la Mecque : « Vous pensez que le Coran est la parole d'un poète ou d'un devin, alors que c'est une révélation qui est envoyée par Allâh et qui est exposée par un Noble Messager. Le Messager lui-même n'avait aucun pouvoir d'y ajouter ou d'en retirer un mot. S'il forge quelque parole de sa propre composition, Nous lui trancherons l'aorte. C'est là la pure et absolue vérité : ceux qui lui attribuent un mensonge devraient le regretter et se repentir. »
Traduit de l'anglais du site de l'association des étudiants musulmans de l'USC.
Sourate 69 : Celle qui montre la vérité (Al- Haqqah)
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Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
بِسْمِ اللهِ الرَّحْمنِ الرَّحِيمِ
1 L'inévitable [l'Heure qui montre la vérité].
2. Qu'est-ce que l'inévitable ?
3. Et qui te dira ce que c'est que l'inévitable ?
4. Les Tamud et les Aad avaient traité de mensonge le cataclysme.
5. Quant aux Tamud, ils furent détruits par le [bruit] excessivement fort.
6. Et quant aux Aad, ils furent détruits par un vent mugissant et furieux
7. qu' [Dieu] déchaîna contre eux pendant sept nuits et huit jours consécutifs; tu voyais alors les gens renversés par terre comme des souches de palmiers évidées.
8. En vois-tu le moindre vestige ?
9. Pharaon et ceux qui vécurent avant lui ainsi que les Villes renversées commirent des fautes.
10. Ils désobéirent au Messager de leur Seigneur. Celui-ci donc, les saisit d'une façon irrésistible.
11. C'est Nous qui, quand l'eau déborda, vous avons chargés sur l'Arche
12. afin d'en faire pour vous un rappel que toute oreille fidèle conserve.
13. Puis, quand d'un seul souffle, on soufflera dans la Trompe,
14. et que la terre et les montagnes seront soulevées puis tassées d'un seul coup;
15. Ce jour-là alors, l'Evénement se produira,
16. et le ciel se fendra et sera fragile, ce jour-là.
17. Et sur ses còtés [se tiendront] les Anges, tandis que huit, ce jour-là, porteront au-dessus d'eux le Tròne de ton Seigneur.
18. Ce jour-là vous serez exposés; et rien de vous ne sera caché.
19. Quant à celui à qui on aura remis le Livre en sa main droite, il dira : "Tenez ! lisez mon livre.
20. J'étais sûr d'y trouver mon compte".
21. Il jouira d'une vie agréable :
22. dans un Jardin haut placé
23. dont les fruits sont à portées de la main.
24. "Mangez et buvez agréablement pour ce que vous avez avancé dans les jours passés".
25. Quant à celui à qui on aura remis le Livre en sa main gauche, il dira : "Hélas pour moi ! J'aurai souhaité qu'on ne m'ait pas remis mon livre,
26. et ne pas avoir connu mon compte...
27. Hélas, comme j'aurais souhaité que [ma première mort] fût la définitive.
28. Ma fortune ne ma servi à rien.
29. Mon autorité est anéantie et m'a quitté !".
30. "Saisissez-le ! Puis, mettez-lui un carcan;
31. ensuite, brûlez-le dans la Fournaise;
32. puis, liez-le avec une chaîne de soixante-dix coudées,
33. car il ne croyait pas en Dieu, le Très Grand.
34. et n'incitait pas à nourrir le pauvre.
35. Il n'a pour lui ici, aujourd'hui, point d'ami chaleureux [pour le protéger],
36. ni d'autre nourriture que du pus,
37. que seuls les fautifs mangeront".
38. Mais non... Je jure par ce que vous voyez,
39. ainsi que par ce que vous ne voyez pas,
40. que ceci [le Coran] est la parole d'un noble Messager,
41. et que ce n'est pas la parole d'un poète; mais vous ne croyez que très peu,
42. ni la parole d'un devin, mais vous vous rappelez bien peu.
43. C'est une révélation du Seigneur de l'Univers.
44. Et s'il avait forgé quelques paroles qu'ils Nous avait attribuées,
45. Nous l'aurions saisi de la main droite,
46. ensuite, Nous lui aurions tranché l'aorte.